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Actualités du 18 Mai 2019

Écrit par sur 18 mai 2019

Des ados vont partir au Sénégal en 2020

Ils ont un an pour préparer leur projet. Les ados du Neuville et Saint-Martin-la-Pallu qui vont participer au projet de voyage au Sénégal dans un but humanitaire en avril 2020 devront avoir bouclé la préparation dans le temps imparti.

Samedi, en présence des élus de la communauté de communes du Christian Boisseau et Daniel Meunier, Ophélie et Valérie, les animatrices du local des Zados et de la casa Jeunz ont présenté le projet. Il s’agira pour 16 jeunes et 3 animateurs d’aller à la Somone, commune du Sénégal, hébergés au centre culturel Dieufe Dieulé . Le centre est géré par Omar Diop qui n’est pas un inconnu sur le territoire. Il anime des ateliers danse et percussions dans de nombreuses structures et notamment dans le Neuvillois. Au Sénégal, les matinées des jeunes seront consacrées à des actions humanitaires, travail dans un potager et au poulailler, distribution de matériel scolaire et de vêtements. Les après-midi seront consacrés à la visite.

Le verrouillage de la porte de l’hélico à l’origine du crash

Le 19 juin 2018, en soirée, un hélicoptère ultraléger biplace – CH77 Ranabot s’écrase sur la piste de l’aérodrome de Châtellerault-Targé. Les deux occupants décèdent sur le coup: le pilote Guy-Michel Cogné, un Châtelleraudais de 64 ans, journaliste, photographe et éditeur, directeur général des Éditions Jibena; et son passager Davide Bingo, 49 ans, un Italien demeurant en Australie.

« Les premiers éléments de l’enquête semblent établir qu’une porte de l’hélicoptère se serait ouverte, puis détachée, provoquant l’accident », déclare le lendemain le parquet de Poitiers.
Onze mois après le crash, le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), l’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, vient de rendre ses conclusions définitives.

L’anesthésiste accusé d’empoisonnements contraint de revenir à Poitiers


Au milieu de la nuit de jeudi à vendredi, après plusieurs heures de combat judiciaire, Frédéric Péchier, l’anesthésiste de Besançon désormais accusé de vingt-quatre empoisonnements de patients, a conservé sa liberté et son maintien sous contrôle judiciaire..


Retour au point de départ pour l’anesthésiste de 47 ans, interdit d’exercer depuis deux ans déjà après sa première mise en examen pour sept empoisonnements.
Le dossier vient de s’alourdir de dix-sept nouveaux cas, tous aussi contestés que les premiers par le médecin originaire de Poitiers.
Père et mère au CHU La famille fait bloc et silence pour l’heure, laissant le soin à son trio d’avocats de répliquer aux témoignages qui s’empilent et tournent en boucle pour dresser le portrait terrifiant d’un praticien né à la médecine à Poitiers.

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