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Actualités du 05 Octobre 2019

Écrit par sur 5 octobre 2019

Un nettoyage citoyen au cimetière

Jeudi 26 septembre, les agents et les élus de la mairie de Neuville-de-Poitou ont convié les Neuvillois au cimetière de la commune, afin de leur montrer les méthodes mises en place pour l’entretien du cimetière depuis l’interdiction des produits phytosanitaires.

Les personnes présentes ont ainsi pu assister à des démonstrations d’utilisation des outils et machines, tels que des brûleurs, herses ou encore les simples binettes, pour un désherbage alternatif sans pesticides, respectueux de l’environnement.
L’objectif est de faire du cimetière un espace paysager à part entière, dans lequel la nature a une place prépondérante, dans le respect des personnes et des sépultures.

La préfète estime l’arrêté antipesticides « illégal »

Jamais on avait autant parlé d’agriculture à Poitiers. Surtout depuis que le maire de Poitiers a lancé un pavé dans le pulvérisateur des agriculteurs. Avec un arrêté qui interdit « l’utilisation de produits phytopharmaceutiques aux agriculteurs et aux professionnels du paysage sur le territoire de la commune de Poitiers à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel ». Les particuliers ne sont pas oubliés. Terminé le traitement chimique! On ramène tout à la déchetterie!

Isabelle Dilhac, préfète de la Vienne, a adressé un courrier au maire de Poitiers pour lui demander de retirer l’arrêté qu’elle estime « illégal ». Les syndicats agricoles respirent un peu. La Ville dispose d’un délai de deux mois pour modifier, retirer ou maintenir l’arrêté. Si elle le maintient, la préfecture pourrait alors décider de l’attaquer devant la justice. Le maire, lui, ne s’exprimera qu’en début de semaine prochaine.

> Nouvelle manifestation mardi 8 octobre. Cette fois, la FNSEA86 et les J.A appellent les Poitevins à venir discuter sur les ronds-points entre 12h et 14h

Tueur de la préfecture de police de Paris : de nombreux indices de radicalisation

La justice enquête désormais sur une probable attaque djihadiste. Les agressions au couteau, commises ce jeudi à la préfecture de police de Paris (quatre morts et plusieurs blessés), sont désormais traitées comme un acte terroriste. Un séisme à l’échelle de l’institution policière car, cette fois, la mort est venue de l’intérieur.

L’assaillant, Mickaël Harpon, 45 ans, était agent administratif depuis 2003. Selon les premiers éléments de l’enquête et malgré plusieurs alertes sur une possible radicalisation après sa conversion à l’islam, un djihadiste en puissance était donc employé dans l’un des principaux services de renseignement français, en pointe dans la lutte contre l’islam radical.

Ce vendredi soir, après plus de vingt-quatre heures de flottements et de rumeurs, la section antiterroriste de la police judiciaire parisienne, mais aussi la Direction centrale de la police judiciaire ainsi que la DGSI, ont été officiellement saisis de l’enquête par le parquet national antiterroriste. Les premiers indices étaient pourtant connus très tôt par l’administration.

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